24.04.26

[PROJET] #Cérémonie de pose de la première pierre du projet architectural du futur lycée Samuel Paty de Ville de Montévrain.

Adrien paporello, architecte et directeur de l’agence AIA Life Designers de Paris a eu le plaisir de présenter à Valérie Pécresse, Présidente de la Région Île-de-France, Christelle ROYER, Vice-présidente chargée de l’administration générale, de l’efficacité administrative et du dialogue social, James Chéron, Vice-président chargé des Lycées et de la Réussite éducative, et tous les invités de la cérémonie, la maquette du projet architectural du futur lycée neuf Samuel Paty de Ville de Montévrain. La livraison de l’établissement est prévue pour la rentrée scolaire 2027.

Une architecture qui s’articule avec le parc et le paysage.
Le futur établissement, d’une capacité de 1 000 places, s’organise autour d’une architecture où chaque élément trouve sa place dans la chronotopie du parcours d’enseignement. Un socle minéral ancre le bâtiment. À l’angle de la rue de Londres, un volume plus visible marque l’entrée et guide les usagers vers un parcours d’accueil qui se déploie entre un parvis ouvert sur la ville et un espace intérieur plus protégé.
Au cœur du lycée, une rue intérieure structure les circulations et relie les principaux lieux de vie comme le CDI, le foyer… créant un espace propice aux échanges du quotidien. Un grand jardin central vient apporter respiration et apaisement : véritable coeur végétal du projet, il prolonge la présence du parc voisin et installe la nature au sein même de l’établissement.

Une démarche constructive frugale et innovante.
Le lycée s’inscrit dans une ambition environnementale forte, visant notamment le seuil 2028 de la RE2020. La structure privilégie largement les matériaux biosourcés et géosourcés, avec une utilisation importante du bois pour les éléments porteurs et les planchers, tandis que l’enveloppe du bâtiment est isolée en paille compressée pour les espaces d’enseignement et en fibre de bois pour les logements. L’intégration d’enduits en terre crue dans certains espaces intérieurs contribue à la qualité sanitaire et au confort thermique. Par ailleurs, le projet s’inscrit dans une logique poussée d’économie circulaire, en valorisant une grande partie des terres excavées sur site et en intégrant de nombreux éléments de réemploi, aussi bien en façade qu’à l’intérieur du bâtiment.